Arco iris Arc en ciel Rainbow Couleurs de la nature. Le noir et le blanc sont aussi beaux, Car couleurs de race pure.
mercredi 22 février 2017
mardi 21 février 2017
Vous avez un animal qui tombe malade, une invasion de parasites dans
votre maison (chose que nous ne vous souhaitons pas), une plante qui
se meurt, une situation gênante et indésirable, quelque chose d’une
gravité à un degré plus ou moins important et élevé ? Que
faut-il faire ? Aller chez le vétérinaire ? Courir chez
un traiteur ? Consulter un avocat ou un spécialiste ? Ou
un Prêtre ou quelque chose d’autre, qui sait, quelqu’un dont
vous avez besoin, qui nécessite vos services ? Chercher conseil
auprès d’un familier, d’un ami, d’un voisin ? Et vous ne
savez plus quoi faire car vous vous sentez perdu, impuissant,
incapable d’agir.
Surtout ne vous affolez pas. Respirez profondément avant de faire
quoi que ce soit. Demandez-vous quelle serait la meilleure solution,
envisagez plusieurs situations. Comme si vous faisiez une étude de
marché ou une enquête policière, en quelque sorte. Ne paniquez
surtout pas ; si tel est le cas, attendez et accordez quelques
heures de répit, jusqu’à que votre calme revienne. Car dans le
feu de l’action, rien n’est pratiquement possible, l’énervement
n’arrangeant jamais les choses, il les déforme, bien au contraire.
Cette manière d’agir est valable pour tous les tracas de la vie
quotidienne ; que ce soit pour une maladie, une perte financière
ou tout autre événement inespéré. Psychologiquement vous vous
sentez déprimé et physiologiquement votre organisme a un
comportement étrange : tels la perte d’appétit, mal à la
tête, anémie,etc. Malheureusement nous sommes tous passés par là,
un jour ou l’autre. Ces cicatrices, des séquelles, restèrent mais
le mal s’atténua avec le temps, ce précieux temps qui a le don de
presque tout effacer et oublier. Tout mal a une fin, telles les
tempêtes qui ne sont pas éternelles ; malgré les traces,
l’accoutumance et l’oubli prennent le dessus. Cela ne devient que
des souvenirs plongés dans le fond du subconscient, qui n’émergent
que périodiquement, se raréfient au fil du temps,et, souvent,
finissent par disparaître.
Pour revenir à nos moutons, donc, il y a un dicton qui dit que la
nuit est la meilleure conseillère de l’homme, dans le cas présent,
c’est surtout le répit qui l’est. Vous pouvez alors prendre une
judicieuse décision ; votre cas pourra alors être résolu
sans précipitations et de la meilleure manière possible. Des tas de
possibilités existant pour chaque cas, il est sûr que vous en avez
fait le tri, éloignant les bonnes décisions et en adoptant les
bonnes. Votre jugement est aussi bon que celui du tiers qui très
souvent et à priori ne connaît pas votre animal ou votre problème
aussi bien que vous, ce qui est logique. Les conseils sont utiles,
certes, mais votre idée associée à celles d’un ou de plusieurs
tiers peuvent vous aider d’avantage. Faites des plus et des moins
comme dans une expression mathématique et laissez-vous guider par
une logique qui vous est propre. Laissez-vous guider par votre
raisonnement, tout simplement (N’êtes-vous point une personne
sensée?).
Méfiez-vous aussi des personnes malveillantes parce que tout le
monde ne vous veut forcément pas du bien. Vous avez toujours des
envieux, des gens qui vous jalousent sans que vous le saviez
pourquoi. Cela arrive, vous savez ? Dans tous les milieux et
dans tous les endroits, sous toutes les formes. C’est ainsi la vie
et vous n’y pouvez rien, malheureusement. Tout le monde a des amis
et des ennemis, souvent sans le savoir.
Nous n’allons pas vous saturer la tête avec des leçons de moral
ni avec de la philosophie de bas étage, parce que votre tête en a
assez sûrement. Mais, néanmoins, faisons le point ensemble du cas
qui nous intéresse dans cette situation assez complexe et
embarrassante. Nous avons toujours besoin de cogiter et de discuter
avec quelqu’un d’un sujet à débattre. Car ici, il s’agit en
réalité de débat, de discussion sur un sujet qui mérite toute
notre attention, même si la qualité du débat est de plus ou
moins de moyenne importance. Tous les problèmes méritent un débat
afin d’être bien assimilés, même si nous n’en avons guère
besoin dans l’immédiat.
Cependant, nous pourrions aussi parler d’un sujet et en créer des
annexes que nous mettrions en marge ou dans une corbeille dans
laquelle elles pourraient être utilement retirées et consultées en
cas de nécessité. Il faut toujours de la méthodologie dans tous
les actes courants de la vie, une certaine discipline plus ou moins
rigide. Et une certaine concentration sur tout ce que nous faisons.
Ainsi la vie deviendrait beaucoup plus simple et l’efficacité
ferait preuve de modèle de stabilité et de bien-être en aval d’un
courant continu et perpétuel.
Ainsi que vous le voyez, il n’est point trop compliqué de
raisonner ; il suffit simplement de laisser refroidir ses
ardeurs et ralentir la tension générée par l’anxiété. En
surplus, vous deviendriez malade en vous préoccupant avec des sujets
de moindre importance mais qui vous dérangent tout de même. Il y a
toujours un arrière goût qui traîne quelque part, une amertume qui
perdure. Beaucoup de gens réagissent autrement et ont des réactions
différentes au premier abord. Mais celui qui s’y est préparé
s’en sort beaucoup mieux et ne nous demandez pas pour quelle
raison : vous avez vu ci-dessus qu’il n’y point de a priori
puisque le temps nécessaire à une éventuelle réaction est
inexistant, car votre cerveau ne peut réagir dans un laps de temps
de petite durée. Malheureusement, nous ne réagissons pas assez
vite, c’est-à-dire, aussi vite et avec autant de performances et
d’entrain qu’une machine électronique. Sil est vrai qu’il
existe des phénomènes, ce n’est pas une moyenne dans l’espèce
humaine, dans le règne animal, sur cette planète. Il y a bien des
exceptions à la règle, des êtres qui surnagent l’huile,
cependant cela n’est permis à une large majorité.
Peut-être que ce bla-bla ne vous sert pas à grand-chose, peut-être
à rien. Au moins vous avez appris qu’il y a des personnes dans le
même cas que vous et qui n’arrivent pas à gérer la situation.
Tant mieux si vous êtes au-delà de cette problématique.
Si vous e^tes fort c’est parce que vous avez fait des efforts pour
en arriver là, que vous avez fait des études, acquis une certaine
expérience de la vie, que vous vous êtes confronté à des
situations assez différentes les unes des autres, que vous êtes
devenu, voyons, une sorte d’expert en la matière. Enfin, personne
n’en vous demande pas autant de vous, ainsi que votre avis vous est
propre seulement à vous et à personne d’autre ; en tous cas,
vous n’êtes pas tenu de rendre des comptes à quiconque.
lundi 20 février 2017
Médor
Il semblerait que la plupart des gens vivent aux dépens d’autrui,
aux dépens d’une société que l’on croit moderne, soit-disant
moderne, mais qui finalement se perd dans une complexité
incontrôlable, quoique les politiciens de tous bords puissent en
proférer. Le phénomène, si en réalité c’en est un, ne cesse de
s’aggraver avec l’apport incontrôlable et insensé de migrants
en permanence. Tout le monde râle, surtout les gens de droite, une
droite qui se veut de plus en plus radicale, extrémiste, xénophobe.
La gauche, si elle l’est encore, sème devant sa porte et devant
les portes des autres, des germes de radicalisme gauchiste,
anarchiste de gauche dans l’opposition ; dictatoriale lorsque
elle possède les rênes du pouvoir, elle voit d’un bon œil
l’arrivée d’une classe prolétaire, racine de sa puissance et de
sa prospérité éphémère. Car c’est ici que le mât blesse :
une ouvrier est gauchiste quand il est dans le besoin et quand il a
besoin d’appui ; ensuite il vire à droite lorsque il quitte
sa condition de simple ouvrier pour un poste plus avancé dans la
hiérarchie, une sorte d’os à Médor, disons-le sans ambiguïté
et tout simplement.
En attendant, tout le monde souffre en payant les conséquences des
erreurs des politicards, des politicards qui vivent au détriment,
justement, de tout le monde. Justement est un mot impropre ici,
rectifions et disons tout simplement le contraire : injustement.
Ce mot est beaucoup plus approprié pour exprimer cette situation.
Presque personne ne s’insurge aujourd’hui contre un système qui
n’a jamais produit de bons fruits, tout le monde semble s’en
accommoder, parce que tout le monde a été conditionné depuis sa
plus tendre enfance dans les écoles (dressoirs) de l’État
conservateur qui continue de contrôler les cerveaux de ses sujets,
en fabricant des bêtes dociles et craintives, obéissantes et
conditionnées pour transmettre leurs acquis idéologiques communs à
ceux qu’ils côtoient quotidiennement ; avec des projections
en différé dans le futur, à leurs descendants, leurs élèves,
leurs subalternes.
Qu’en sera-t-il de nous autres demain, dans un avenir proche et à
long terme ? Seul le futur nous le dira. Mais ce futur-là
pourrait être positif si nous mettions ensemble la main à la pâte,
si nous unissions toutes nos forces, tous nos efforts, afin de
prendre le contrôle de la situation. Cela semble impossible,
pourtant des problèmes du même genre furent résolus collectivement
dans le passé. Mais la société moderne devenant égoïste, il est
de plus en plus difficile de coopérer, de se mettre au diapason, de
mettre les pendules à l’heure. Ceci étant l’opinion de chacun,
chacun voit de manière différente les propositions qu’il délecte,
de telle façon qu’une idée conçue par autrui, proche donc de la
sienne, s’avère « contradictoire ».
Le profit,ce n’est pas nouveau, prit le dessus de l’essence
même, du propre de l’être humain. Il l’écréma, l’écrêta,
le pressurisa et le déconfit. La philosophie initiale,
caractéristique propre à l’homme, changea même l’essence de
celui-ci. Elle devint violente et s’accapara les dogmes
stigmatisants d’un féodalisme, d’un médiévalisme outrepassé
et rétrograde. Une fois l’homme écrasé, celui-ci n’eut plus de
réaction et ses semblables prirent peur dans un premier temps .
Ils se réconfortèrent par la suite en se contentant des miettes
résiduelles qui tombèrent de l’assiette de l’oppresseur sans
cœur. Un oppresseur qui ne cessa de prospérer que par
l’exploitation de l’opprimé qui eut de plus en plus peur et qui
n’osa jamais s’exprimer de peur de représailles, dans un premier
temps, par vanité dans un degré au-dessus, lorsqu’il se crut à
une certaine hauteur, à un niveau qu’il considéra comme proche de
celui qui l’avait écrasé jusque là.
Donc, aujourd’hui, nous voici dans une situation inédite et
pratiquement insoluble. À condition que l’on ne la freine pas par
un système érosif qui évanouirait et la détruirait une fois pour
toutes générant un Phénix créateur et destructeur, dont la tâche
serait révolutionnaire. Certains parlent d’une énième
république, mais le bla-bla- bla n’est que du bla-bla-bla, langage
paradoxal et inefficace qui ne résout aucun problème.
Voilà encore et encore le politicien qui revient sur le devant de la
scène ; énarque qui le fut et qui aspire au prestige, aux
grandeurs du pouvoir, pour lequel il fut programmé. Gloire oui,
capitalisation et acquisition d’avoirs, surtout. Le bien de la
population est descendu au deuxième plan car moins intéressant pour
ses collègues de parti ou pour sa confrérie. Après tout, la plèbe
n’intéresse personne parce qu’elle n’apporte aucun bénéfice ;
et sans bénéfices, c’est l’appauvrissement assuré (que l’on
ne parle ensuite de mauvaise gestion!). Beaucoup de dictateurs se
fracassèrent le « crâne » mettant fin à leur carrière
politique, par manque d’ambition et par manque d’originalité
dans l’exploitation des sujets de tel ou tel pays. « Il faut
savoir gérer pour rester aux commandes d’un pouvoir fort et
répressif, coordinateur d’un gouvernement moderne et
autoritaire ».
dimanche 5 février 2017
samedi 4 février 2017
BILLET DU JOUR
BILLET DU JOUR
Bonjour.
Chaque jour nous apporte
quelque chose de nouveau.Souvent ce sont des nouvelles délirantes,
ce qui nous change des tracasseries et des jasements journalistiques
en mal et en carence de matière à offrir à une pseudo-clientèle.
D’autres fois ce sont des informations d’ordre catastrophique qui
nous conditionnent le mauvais augure de la journée, voire des
prochains jours.
Je parle d’une supposée
clientèle car celle-ci, nous en l’occurrence, est conditionnée au
goût du jour, afin d’en consommer les produits émis à travers
les media, et qui doivent à leur tour être rentabilisés coûte qui
coûte.
Des informations
suggestives d’assombrissement et de tristesse agissent sur notre
système nerveux et influent sur le reste de notre organisme, le
rendant malade, dépressif, allergique et symptomatique. Des
informations telles celles relatant un tel ou tel autre attentat, la
chute d’un avion, un accident de voiture, une avalanche… et tant
d’autres cas similaires ne sont point de nature à nous rendre
d’une gaîté délirante et euphorique.
Malheureusement nous ne
pouvons nullement nous passer de la consommation de ces soi-disant
biens, car nous en avons besoin pour notre convivialité et le
partage de nos données avec autrui. Si nous restions isolés, il est
certain que nous serions protégés par un bouclier, une carapace,
qui nous garderait des méfaits dévastateurs d’une sensibilisation
auto-suggestive. Mais nous ne pourrions pas vivre éternellement dans
un tel enfermement parce que nous en deviendrions une autre catégorie
de victimes, victimes d’une solitude qui nous rendrait inaptes,
nous handicaperait et nous aliénerait pour le restant de nos jours.
Ceci est pareil pour toute
autre matière, pas exclusif à la presse. Nous devons toujours
rester ouverts et réceptifs à l’extérieur malgré les risques
encourus. Car à la fin nous ne sommes que des humains avec toutes
nos qualités et avec tous nos défauts; ni plus ni moins. Nous ne
demandons point d’avantage, parce qu’il nous faut rester simples
et honnêtes avec nous mêmes, ne point nous croire supérieurs,
au-dessus du lot, piocher dans l’étagère d’au-dessus où ce
n’est pas notre place.
Quoiqu’il en soit, il est
impossible à un être humain de vivre une autarcie urbaine et
individuelle, car nous ne vivrions pas longtemps sans l’appui
d’autrui, sans un système qui nous permet de vivre socialement, ne
fut-ce que pour la nourriture et l’habillement. Il est bien beau de
nous dire que nous n’avons besoin de personne, ainsi que nous
l’entendons maintes fois, mais encore faudrait-il pouvoir le faire:
peine perdue, pleine utopie, malheureusement, - ou plutôt
heureusement, cela dépend de notre point de vue, de nos conception
des choses. Mais ceci nous ne le proférons, heureusement que lorsque
nous sommes en état de tension nerveuse, accablés par une longue
journée de travail ou par une contrariété occasionnelle et
passagère. Là nous ignorons totalement ou passagèrement l’état
des choses, ignorons même ce que nous disons parce que nous sommes
dans une espèce d’état de choc qui nous extrait tout le mal
accumulé dans notre subconscient.
Ceci n’est pas une leçon
philosophique ni une leçon de morale: laissons cela aux gens
compétents, aux experts, aux professionnels. Soyons humbles et
disons-nous cependant que nous aussi avons autant le droit à la
réflexion, que ces dames-messieurs-là. Il n’y pas que les
professionnels des lettres qui ont le droit d’écrire et de
raconter leurs déboires journalistiques au quotidien, parce que nous
aussi, nous existons, que nous aussi pouvons raconter de choses, que
nous aussi nous pouvons penser, parler, écrire librement.
jeudi 2 février 2017
Ce n’est toujours pas bien évident de se trouver en forme et de ne
point partager son stress avec les personnes de son entourage.
Les sauts d’humeur sont fréquents sur une certaine catégorie de
gens, les plus sensibles seraient les personnes les plus nerveuses
pourrait-on dire, mais ce n’est peut-être pas toujours le cas.
Les personnes névrosées
subissent de plein fouet les moindres, disons, «comportements ou
gestes, inhabituels de leurs compagnes ou compagnons». Mais ces
mêmes personnes ne se rendent pas compte elles-mêmes que la
réciprocité peut causer également des traumatismes chez l’autre.
Il y a donc une certaine incompréhension très souvent de part et
part, car l’incompréhension de l’incompréhension peut-être
chaotique et désastreuse. Une totale connaissance de l’autre
serait alors nécessaire, préférons le mot souhaitable, afin qu’un
fin équilibre puisse être rétabli, afin qu’une harmonie totale
soit enfin retrouvée.
Écrire, parler, conseiller
les gens, peut souvent servir à aider, à modifier le comportement
d’une personne. Mas malheureusement celui qui conseille n’es pas
toujours ce conseiller idéal, n’en soyons guère naïfs et soyons
pragmatiques.
Souvent, une simple étincelle
suffit à créer une situation dévastatrice dans le cerveau
traumatisé d’un être humain fragilisé par les aléas de la vie,
d’autant plus si de récentes blessures ne sont pas complètement
cicatrisées.
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