Je
ne sais pas pourquoi que lorsque
l'on veut commenter une
édition dans laquelle les commentaires
sont acceptés, il faut s'inscrire sur
ladite page du site. Tout va bien jusque-là, mais si l'on a envie
de visiter une centaine de sites de
quotidiens ou autres, il faut
alors ouvrir une centaine de comptes avec autant d'identifiants et de
mots de passe. À
la fin, notre bloc-notes
contiendra plus de mots que le
dictionnaire le plus sophistiqué, à la
fin de l'année, si l'on est un utilisateur ou lecteur assez assidu,
évidemment.
C'est regrettable car de la
manière l'on ne peut pas se faire une idée de la
pensée générale ou universelle, certains journaux n'étant pas assez objectifs
ou appartenant même à un groupe politique ou ethnique ; ou ayant même
des idées religieuses ou sectaires.
Les lecteurs d'un quotidien n'ont
toujours pas les mêmes idées que les
autres mais en général assez proches, puisqu'ils aiment des contenus identiques.
Puis, sur un fait choquant et mordant, il y a une certaine catégorie de
gens qui réagit toujours, parce
que ce soit qu'elles sont plus
sensibles que les autres, soit parce qu'elles on l'habitude de réagir à toute sorte de
matière choquante ; soit aussi
pour passion ou un autre motif
quelconque assez proche.
De toutes manières les statistiques
sont faussées parce qu'il y a beaucoup
de personnes que n'y réagissent pas : soit parce que
cela ne les intéresse pas, soit
parce qu'elles n'ont pas le temps
de s'en occuper, soit aussi qu'elles
n'on pas lu l'article en question et qu'elles ignorent le contenu. Il y aussi des centaines
d'autres raisons pour laquelle
une personne réagit ou pas.
Ce n'est pas comme lorsque d'un vrai sondage où chacun donne son opinion
; ce n'est pas une science exacte.
Enfin, il est vrai qu'un quotidien ou n'importe quel autre
media a besoin d'une clientèle ; mais depuis que l'on ouvre des débats publics sur des
surfaces telles que l'Internet, on devrait tenir compte de l'avis des autres
lecteurs occasionnels et qui sont plutôt intéressés par l'information,
quelque soit le journal ou magazine sur lequel occasionnellement ils ont jeté leur dévolu.

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