Arco iris Arc en ciel Rainbow Couleurs de la nature. Le noir et le blanc sont aussi beaux, Car couleurs de race pure.
mardi 31 janvier 2012
mercredi 25 janvier 2012
mardi 24 janvier 2012
lundi 23 janvier 2012
dimanche 22 janvier 2012
vendredi 20 janvier 2012
jeudi 19 janvier 2012
mercredi 18 janvier 2012
PEUR DE MOURIR ?
Bonjour,
Ce que le temps peut passer vite ! Ce n'est peut-être lui qui va vite mais nous, et qui n'arrivons plus à le suivre, en sus.
Mais si le temps passe trop vite, les échéances aussi, les fins de mois, quand il faut régler son loyer, les fins de l'année, pour les impôts ; et s'il n'y avait que cela... nous en serions encore heureux.
Le temps s'en va et nous aussi, c'est comme du sable fin - ou encore mieux, de l'eau - qui nous coule entre les doigts.
Ah ! mes amis, si nous pourrions l'arrêter...
Il y en avait une chanson naguère qui le disait, à peu près dans les mêmes mots ; ou alors très proches.
Hier encore, nous étions des tout petits jouvenceaux, aux cheveux bien forts et lisses, au regard brillant, aux dents blanches, couvertes d'un émail éclatant ; nous avions envie de tout, admirant les aventuriers et les héros que nous miroitions comme exemples. Aujourd'hui, plus de dents ni de cheveux, blasés de tout et de rien, plus aucune envie, la peau desséchée, Dieu, que s'est-il donc passé ?
Nos amis d'enfance disparurent petit à petit : les uns émigrèrent dans de lointaines contrées, d'autres se marièrent, d'autres moururent ; et d'autres encore eurent leurs problèmes et leur préoccupations quotidiennes qui firent qu'ils durent s'éloigner les nécessités de la vie.
La vie n'est qu'une rivière coulant vers son aval, qui arrive dans une autre rivière, elle aussi affluente d'un fleuve qui lui aussi, suit son long cours vers l'aval. Et les unes et les autres nous embarquent, nous emmènent, nous transvasent vers d'autres horizons malgré nous. Nous ne faisons que passer, tout simplement, emportés par les vents et les courants d'une mère nature qui ne nous demande rien en retour mais qui nous emporte même si nous n'en voulons point. Ce qui ne servirait à rien de toutes manières, parce que c'est marqué dans le grand livre du destin.
Mais nous ne pouvons que nous en féliciter, de toujours voyager dans le temps vers un non-retour. Nous en sommes las, après les longues années de la vie monotone et morne que nous menions : il y a des moments pour toutes les choses, comme pour celui de battre en retraite, parce qu'il faudra se reposer un jour ou l'autre.
Si certains trouvent la vie longue, moi je la trouve très brève
Ô dieux, je voudrais vivre encore cent ans de plus, même au-delà
Il me reste encore assez de jus dans mon sang, assez de sève
Pour tenir le coup et pouvoir rester assez longtemps ici-bas.
Beaucoup de gens moururent étant déjà centenaires
Et malgré leur âge avancé ils se sentaient assez heureux
Certes, je ne chercherait point à devenir un vieillard légendaire
Je voudrait simplement vivre aussi longtemps, comme eux.
Je détestait complètement la vie lorsque j'étais adolescent
Ce qui n'est point le cas maintenant que j'ai avancé en âge
Oh, ce que je pouvais être alors bête et inconscient
Mais maintenant que j'ai vieilli je me crois sûrement plus sage.
mardi 17 janvier 2012
lundi 16 janvier 2012
dimanche 15 janvier 2012
vendredi 13 janvier 2012
Incohérences
Il n'est pas inhabituel de trouver des choses inhabituelles à leur place inhabituelle.
S'il y a une erreur, une incohérence, ou quelque chose de semeillant dans mes propos, n'hésitez point, mes amis, à me le faire savoir. J'en prendrai bien note et puis, j'interviendrai auprès de la direction, afin de mettre un terme à tant d'erreurs commises par le citoyen accusé, qui veut bien garder l’anonymat pour le moment. Ayant une petite idée de qui il s'agit, je demanderai à ce qu'une enquête soit préalablement faite, afin de résoudre ce problème. J'ai même pensé au châtiment qui lui sera éventuellement appliqué : un bon repos immérité suivi d'un café bien chaud pour bien le réveiller et lui mettre les idées en place. Enfin, voyons !
Oh ! ce qu'il est bête, il ne sait pas ce qu'il dit
Il n'y a que des incohérences sortant de sa bouche
Comment est-ce possible qu'il y ait des gars ainsi
Et en plus il boite, et il casse tout ce qu'il touche.
Il est bien détesté pour cela, il n'est aimé de personne
Tous l'évitent, s'éloignent de lui, en le voyant dans la rue
Parce qu'il a une réputation qui n'est pas du tout bonne
Ah ! ce gars-là n'a pas été assez bien conçu.
Pourtant personne ne lui a jamais demandé son avis
Qui il était, ce qu'il faisait, comment il se comportait
Peut-être qu'au fond les choses n'étaient point ainsi
Telles que presque tout le monde le racontait.
Souvent il suffit d'un bien minuscule plaisanterie
Qui dégénère souvent et qui est mal interprétée
Par de faux camarades se disant de bons amis
Pour donner d'une personne une fausse idée.

Quoiqu'il en soit, un bon conseil : ne nous préoccupons point de choses néfastes ; et pour les uns, et pour les autres. Voilons-nous les yeux si nous ne voulons pas voir, bouchons-nous les oreilles si nous ne voulons pas entendre. Et ainsi de suite... Préoccupons-nous de nos problèmes et, enfin, fichons la paix aux autres.
jeudi 12 janvier 2012
mercredi 11 janvier 2012
mardi 10 janvier 2012
Vagabond
À part ses vêtements, François ne possédait rien d'autre. Ah ! si : son petit chien qui le suivait partout où il allait. Enfin, si l'on parle d'une possession, car cet animal était un vrai compagnon de route pour lui. Avec la fidélité en plus, ce qui n'est que rarement le cas avec un être humain.
Ce "clébard", je dirais plutôt ce pauvre animal, était d'une intelligence insoupçonnable, car son aspect de bâtard et affreux, faisait plutôt penser à quelque chose sans cervelle, qu'il ne faisait que suivre son maître aussi miséreux que lui. Or il avait maintes fois sorti François des plus fâcheuses situations, notamment en faisant fuir des agresseurs qui voulaient lui voler les quelques rares pièces de monnaie qu'il trimbalait quelque fois dans ses poches. Une fois même, François était attaqué par des voyous qui voulaient le frapper, pour le simple fait qu'il était un SDF et que cela ne plaisait guère aux assaillants ; son chient en mordu un alors au mollet, et il jappa tellement fort qu'il attira l'attention sur eux. Les voyous décontenancés, prirent alors la poudre d'escampette, déguerpissant aussi vite qu'ils étaient intervenus.
Ce jour-là, François était vraiment "fauché". Point le moindre centime en poche, son estomac était vide, il n'avait rien ingéré de solide depuis au moins quatre jours. Son chien, lui, il arrivait à se débrouiller comme tous les sujets de son espèce. Alors il se décida à mendier, choisissant pour cela un coin de rue bien propice à cette pratique nécessiteuse, dans une rue commerçante avec beaucoup de passants : il y en aurait bien une âme bien compatissante et généreuse qui s’apitoierait sur son triste cas éventuellement.
Alors qu'il battait le pavé depuis un bon couple d'heures, on entendit des coups de feu, suivis du strident cri d'une sirène à la voix ondulée. Le son d'une deuxième sirène tonna à son tour, d'une mélodie différente, suggérant qu'il s'agirait de la police. Puis, quelques hommes portant des masques affluèrent, coururent vers l'endroit où se trouvait François. Lui, apeuré, ce couvrit la tête avec une couverture sur laquelle il s'était installé afin de mendier dans un moindre inconfort.
Mais ce ne fut point le cas de son fidèle compagnon qui se croyant attaqué, se dit : "Au moins mourir dignement au champ de bataille" ! Alors se cramponnant sur ses pattes arrière, respirant à fond tout en prenant de l'élan, se jeta sur le fuyard qui était en tête. Ses complices tentèrent alors de neutraliser l'animal, mais il était déjà trop tard pour eux, ainsi c'est eux qui furent neutralisés par les policiers que les talonnaient.
Finalement, François et son fidèle compagnon eurent droit à un bon repas chaud, dignement mérité, ainsi qu'au remerciement des autorités et à tous les honneurs.
À partir de là, François continua toujours à faire la manche. Mais les policiers, ainsi que les commerçants du quartier, le regardent avec des yeux différents, n'hésitant point à leur adresser quelques mots de réconfort et d'encouragement. Et souvent ils lui viennent en aide, lui donnant du surplus et des produits qui ont peu de valeur commerciale.
dimanche 8 janvier 2012
jeudi 5 janvier 2012
mercredi 4 janvier 2012
lundi 2 janvier 2012
dimanche 1 janvier 2012
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