ARCO...IRIS
Arco iris Arc en ciel Rainbow Couleurs de la nature. Le noir et le blanc sont aussi beaux, Car couleurs de race pure.
dimanche 21 juillet 2019
jeudi 6 décembre 2018
vendredi 17 mars 2017
mercredi 22 février 2017
mardi 21 février 2017
Vous avez un animal qui tombe malade, une invasion de parasites dans
votre maison (chose que nous ne vous souhaitons pas), une plante qui
se meurt, une situation gênante et indésirable, quelque chose d’une
gravité à un degré plus ou moins important et élevé ? Que
faut-il faire ? Aller chez le vétérinaire ? Courir chez
un traiteur ? Consulter un avocat ou un spécialiste ? Ou
un Prêtre ou quelque chose d’autre, qui sait, quelqu’un dont
vous avez besoin, qui nécessite vos services ? Chercher conseil
auprès d’un familier, d’un ami, d’un voisin ? Et vous ne
savez plus quoi faire car vous vous sentez perdu, impuissant,
incapable d’agir.
Surtout ne vous affolez pas. Respirez profondément avant de faire
quoi que ce soit. Demandez-vous quelle serait la meilleure solution,
envisagez plusieurs situations. Comme si vous faisiez une étude de
marché ou une enquête policière, en quelque sorte. Ne paniquez
surtout pas ; si tel est le cas, attendez et accordez quelques
heures de répit, jusqu’à que votre calme revienne. Car dans le
feu de l’action, rien n’est pratiquement possible, l’énervement
n’arrangeant jamais les choses, il les déforme, bien au contraire.
Cette manière d’agir est valable pour tous les tracas de la vie
quotidienne ; que ce soit pour une maladie, une perte financière
ou tout autre événement inespéré. Psychologiquement vous vous
sentez déprimé et physiologiquement votre organisme a un
comportement étrange : tels la perte d’appétit, mal à la
tête, anémie,etc. Malheureusement nous sommes tous passés par là,
un jour ou l’autre. Ces cicatrices, des séquelles, restèrent mais
le mal s’atténua avec le temps, ce précieux temps qui a le don de
presque tout effacer et oublier. Tout mal a une fin, telles les
tempêtes qui ne sont pas éternelles ; malgré les traces,
l’accoutumance et l’oubli prennent le dessus. Cela ne devient que
des souvenirs plongés dans le fond du subconscient, qui n’émergent
que périodiquement, se raréfient au fil du temps,et, souvent,
finissent par disparaître.
Pour revenir à nos moutons, donc, il y a un dicton qui dit que la
nuit est la meilleure conseillère de l’homme, dans le cas présent,
c’est surtout le répit qui l’est. Vous pouvez alors prendre une
judicieuse décision ; votre cas pourra alors être résolu
sans précipitations et de la meilleure manière possible. Des tas de
possibilités existant pour chaque cas, il est sûr que vous en avez
fait le tri, éloignant les bonnes décisions et en adoptant les
bonnes. Votre jugement est aussi bon que celui du tiers qui très
souvent et à priori ne connaît pas votre animal ou votre problème
aussi bien que vous, ce qui est logique. Les conseils sont utiles,
certes, mais votre idée associée à celles d’un ou de plusieurs
tiers peuvent vous aider d’avantage. Faites des plus et des moins
comme dans une expression mathématique et laissez-vous guider par
une logique qui vous est propre. Laissez-vous guider par votre
raisonnement, tout simplement (N’êtes-vous point une personne
sensée?).
Méfiez-vous aussi des personnes malveillantes parce que tout le
monde ne vous veut forcément pas du bien. Vous avez toujours des
envieux, des gens qui vous jalousent sans que vous le saviez
pourquoi. Cela arrive, vous savez ? Dans tous les milieux et
dans tous les endroits, sous toutes les formes. C’est ainsi la vie
et vous n’y pouvez rien, malheureusement. Tout le monde a des amis
et des ennemis, souvent sans le savoir.
Nous n’allons pas vous saturer la tête avec des leçons de moral
ni avec de la philosophie de bas étage, parce que votre tête en a
assez sûrement. Mais, néanmoins, faisons le point ensemble du cas
qui nous intéresse dans cette situation assez complexe et
embarrassante. Nous avons toujours besoin de cogiter et de discuter
avec quelqu’un d’un sujet à débattre. Car ici, il s’agit en
réalité de débat, de discussion sur un sujet qui mérite toute
notre attention, même si la qualité du débat est de plus ou
moins de moyenne importance. Tous les problèmes méritent un débat
afin d’être bien assimilés, même si nous n’en avons guère
besoin dans l’immédiat.
Cependant, nous pourrions aussi parler d’un sujet et en créer des
annexes que nous mettrions en marge ou dans une corbeille dans
laquelle elles pourraient être utilement retirées et consultées en
cas de nécessité. Il faut toujours de la méthodologie dans tous
les actes courants de la vie, une certaine discipline plus ou moins
rigide. Et une certaine concentration sur tout ce que nous faisons.
Ainsi la vie deviendrait beaucoup plus simple et l’efficacité
ferait preuve de modèle de stabilité et de bien-être en aval d’un
courant continu et perpétuel.
Ainsi que vous le voyez, il n’est point trop compliqué de
raisonner ; il suffit simplement de laisser refroidir ses
ardeurs et ralentir la tension générée par l’anxiété. En
surplus, vous deviendriez malade en vous préoccupant avec des sujets
de moindre importance mais qui vous dérangent tout de même. Il y a
toujours un arrière goût qui traîne quelque part, une amertume qui
perdure. Beaucoup de gens réagissent autrement et ont des réactions
différentes au premier abord. Mais celui qui s’y est préparé
s’en sort beaucoup mieux et ne nous demandez pas pour quelle
raison : vous avez vu ci-dessus qu’il n’y point de a priori
puisque le temps nécessaire à une éventuelle réaction est
inexistant, car votre cerveau ne peut réagir dans un laps de temps
de petite durée. Malheureusement, nous ne réagissons pas assez
vite, c’est-à-dire, aussi vite et avec autant de performances et
d’entrain qu’une machine électronique. Sil est vrai qu’il
existe des phénomènes, ce n’est pas une moyenne dans l’espèce
humaine, dans le règne animal, sur cette planète. Il y a bien des
exceptions à la règle, des êtres qui surnagent l’huile,
cependant cela n’est permis à une large majorité.
Peut-être que ce bla-bla ne vous sert pas à grand-chose, peut-être
à rien. Au moins vous avez appris qu’il y a des personnes dans le
même cas que vous et qui n’arrivent pas à gérer la situation.
Tant mieux si vous êtes au-delà de cette problématique.
Si vous e^tes fort c’est parce que vous avez fait des efforts pour
en arriver là, que vous avez fait des études, acquis une certaine
expérience de la vie, que vous vous êtes confronté à des
situations assez différentes les unes des autres, que vous êtes
devenu, voyons, une sorte d’expert en la matière. Enfin, personne
n’en vous demande pas autant de vous, ainsi que votre avis vous est
propre seulement à vous et à personne d’autre ; en tous cas,
vous n’êtes pas tenu de rendre des comptes à quiconque.
lundi 20 février 2017
Médor
Il semblerait que la plupart des gens vivent aux dépens d’autrui,
aux dépens d’une société que l’on croit moderne, soit-disant
moderne, mais qui finalement se perd dans une complexité
incontrôlable, quoique les politiciens de tous bords puissent en
proférer. Le phénomène, si en réalité c’en est un, ne cesse de
s’aggraver avec l’apport incontrôlable et insensé de migrants
en permanence. Tout le monde râle, surtout les gens de droite, une
droite qui se veut de plus en plus radicale, extrémiste, xénophobe.
La gauche, si elle l’est encore, sème devant sa porte et devant
les portes des autres, des germes de radicalisme gauchiste,
anarchiste de gauche dans l’opposition ; dictatoriale lorsque
elle possède les rênes du pouvoir, elle voit d’un bon œil
l’arrivée d’une classe prolétaire, racine de sa puissance et de
sa prospérité éphémère. Car c’est ici que le mât blesse :
une ouvrier est gauchiste quand il est dans le besoin et quand il a
besoin d’appui ; ensuite il vire à droite lorsque il quitte
sa condition de simple ouvrier pour un poste plus avancé dans la
hiérarchie, une sorte d’os à Médor, disons-le sans ambiguïté
et tout simplement.
En attendant, tout le monde souffre en payant les conséquences des
erreurs des politicards, des politicards qui vivent au détriment,
justement, de tout le monde. Justement est un mot impropre ici,
rectifions et disons tout simplement le contraire : injustement.
Ce mot est beaucoup plus approprié pour exprimer cette situation.
Presque personne ne s’insurge aujourd’hui contre un système qui
n’a jamais produit de bons fruits, tout le monde semble s’en
accommoder, parce que tout le monde a été conditionné depuis sa
plus tendre enfance dans les écoles (dressoirs) de l’État
conservateur qui continue de contrôler les cerveaux de ses sujets,
en fabricant des bêtes dociles et craintives, obéissantes et
conditionnées pour transmettre leurs acquis idéologiques communs à
ceux qu’ils côtoient quotidiennement ; avec des projections
en différé dans le futur, à leurs descendants, leurs élèves,
leurs subalternes.
Qu’en sera-t-il de nous autres demain, dans un avenir proche et à
long terme ? Seul le futur nous le dira. Mais ce futur-là
pourrait être positif si nous mettions ensemble la main à la pâte,
si nous unissions toutes nos forces, tous nos efforts, afin de
prendre le contrôle de la situation. Cela semble impossible,
pourtant des problèmes du même genre furent résolus collectivement
dans le passé. Mais la société moderne devenant égoïste, il est
de plus en plus difficile de coopérer, de se mettre au diapason, de
mettre les pendules à l’heure. Ceci étant l’opinion de chacun,
chacun voit de manière différente les propositions qu’il délecte,
de telle façon qu’une idée conçue par autrui, proche donc de la
sienne, s’avère « contradictoire ».
Le profit,ce n’est pas nouveau, prit le dessus de l’essence
même, du propre de l’être humain. Il l’écréma, l’écrêta,
le pressurisa et le déconfit. La philosophie initiale,
caractéristique propre à l’homme, changea même l’essence de
celui-ci. Elle devint violente et s’accapara les dogmes
stigmatisants d’un féodalisme, d’un médiévalisme outrepassé
et rétrograde. Une fois l’homme écrasé, celui-ci n’eut plus de
réaction et ses semblables prirent peur dans un premier temps .
Ils se réconfortèrent par la suite en se contentant des miettes
résiduelles qui tombèrent de l’assiette de l’oppresseur sans
cœur. Un oppresseur qui ne cessa de prospérer que par
l’exploitation de l’opprimé qui eut de plus en plus peur et qui
n’osa jamais s’exprimer de peur de représailles, dans un premier
temps, par vanité dans un degré au-dessus, lorsqu’il se crut à
une certaine hauteur, à un niveau qu’il considéra comme proche de
celui qui l’avait écrasé jusque là.
Donc, aujourd’hui, nous voici dans une situation inédite et
pratiquement insoluble. À condition que l’on ne la freine pas par
un système érosif qui évanouirait et la détruirait une fois pour
toutes générant un Phénix créateur et destructeur, dont la tâche
serait révolutionnaire. Certains parlent d’une énième
république, mais le bla-bla- bla n’est que du bla-bla-bla, langage
paradoxal et inefficace qui ne résout aucun problème.
Voilà encore et encore le politicien qui revient sur le devant de la
scène ; énarque qui le fut et qui aspire au prestige, aux
grandeurs du pouvoir, pour lequel il fut programmé. Gloire oui,
capitalisation et acquisition d’avoirs, surtout. Le bien de la
population est descendu au deuxième plan car moins intéressant pour
ses collègues de parti ou pour sa confrérie. Après tout, la plèbe
n’intéresse personne parce qu’elle n’apporte aucun bénéfice ;
et sans bénéfices, c’est l’appauvrissement assuré (que l’on
ne parle ensuite de mauvaise gestion!). Beaucoup de dictateurs se
fracassèrent le « crâne » mettant fin à leur carrière
politique, par manque d’ambition et par manque d’originalité
dans l’exploitation des sujets de tel ou tel pays. « Il faut
savoir gérer pour rester aux commandes d’un pouvoir fort et
répressif, coordinateur d’un gouvernement moderne et
autoritaire ».
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