dimanche 21 juillet 2019

Wild Orangutans Learn to Wash with Soap

mardi 21 février 2017

 Vous avez un animal qui tombe malade, une invasion de parasites dans votre maison (chose que nous ne vous souhaitons pas), une plante qui se meurt, une situation gênante et indésirable, quelque chose d’une gravité à un degré plus ou moins important et élevé ? Que faut-il faire ? Aller chez le vétérinaire ? Courir chez un traiteur ? Consulter un avocat ou un spécialiste ? Ou un Prêtre ou quelque chose d’autre, qui sait, quelqu’un dont vous avez besoin, qui nécessite vos services ? Chercher conseil auprès d’un familier, d’un ami, d’un voisin ? Et vous ne savez plus quoi faire car vous vous sentez perdu, impuissant, incapable d’agir.
Surtout ne vous affolez pas. Respirez profondément avant de faire quoi que ce soit. Demandez-vous quelle serait la meilleure solution, envisagez plusieurs situations. Comme si vous faisiez une étude de marché ou une enquête policière, en quelque sorte. Ne paniquez surtout pas ; si tel est le cas, attendez et accordez quelques heures de répit, jusqu’à que votre calme revienne. Car dans le feu de l’action, rien n’est pratiquement possible, l’énervement n’arrangeant jamais les choses, il les déforme, bien au contraire.
Cette manière d’agir est valable pour tous les tracas de la vie quotidienne ; que ce soit pour une maladie, une perte financière ou tout autre événement inespéré. Psychologiquement vous vous sentez déprimé et physiologiquement votre organisme a un comportement étrange : tels la perte d’appétit, mal à la tête, anémie,etc. Malheureusement nous sommes tous passés par là, un jour ou l’autre. Ces cicatrices, des séquelles, restèrent mais le mal s’atténua avec le temps, ce précieux temps qui a le don de presque tout effacer et oublier. Tout mal a une fin, telles les tempêtes qui ne sont pas éternelles ; malgré les traces, l’accoutumance et l’oubli prennent le dessus. Cela ne devient que des souvenirs plongés dans le fond du subconscient, qui n’émergent que périodiquement, se raréfient au fil du temps,et, souvent, finissent par disparaître.
Pour revenir à nos moutons, donc, il y a un dicton qui dit que la nuit est la meilleure conseillère de l’homme, dans le cas présent, c’est surtout le répit qui l’est. Vous pouvez alors prendre une judicieuse décision ; votre cas pourra alors être résolu sans précipitations et de la meilleure manière possible. Des tas de possibilités existant pour chaque cas, il est sûr que vous en avez fait le tri, éloignant les bonnes décisions et en adoptant les bonnes. Votre jugement est aussi bon que celui du tiers qui très souvent et à priori ne connaît pas votre animal ou votre problème aussi bien que vous, ce qui est logique. Les conseils sont utiles, certes, mais votre idée associée à celles d’un ou de plusieurs tiers peuvent vous aider d’avantage. Faites des plus et des moins comme dans une expression mathématique et laissez-vous guider par une logique qui vous est propre. Laissez-vous guider par votre raisonnement, tout simplement (N’êtes-vous point une personne sensée?).
Méfiez-vous aussi des personnes malveillantes parce que tout le monde ne vous veut forcément pas du bien. Vous avez toujours des envieux, des gens qui vous jalousent sans que vous le saviez pourquoi. Cela arrive, vous savez ? Dans tous les milieux et dans tous les endroits, sous toutes les formes. C’est ainsi la vie et vous n’y pouvez rien, malheureusement. Tout le monde a des amis et des ennemis, souvent sans le savoir.
Nous n’allons pas vous saturer la tête avec des leçons de moral ni avec de la philosophie de bas étage, parce que votre tête en a assez sûrement. Mais, néanmoins, faisons le point ensemble du cas qui nous intéresse dans cette situation assez complexe et embarrassante. Nous avons toujours besoin de cogiter et de discuter avec quelqu’un d’un sujet à débattre. Car ici, il s’agit en réalité de débat, de discussion sur un sujet qui mérite toute notre attention, même si la qualité du débat est de plus ou moins de moyenne importance. Tous les problèmes méritent un débat afin d’être bien assimilés, même si nous n’en avons guère besoin dans l’immédiat.
Cependant, nous pourrions aussi parler d’un sujet et en créer des annexes que nous mettrions en marge ou dans une corbeille dans laquelle elles pourraient être utilement retirées et consultées en cas de nécessité. Il faut toujours de la méthodologie dans tous les actes courants de la vie, une certaine discipline plus ou moins rigide. Et une certaine concentration sur tout ce que nous faisons. Ainsi la vie deviendrait beaucoup plus simple et l’efficacité ferait preuve de modèle de stabilité et de bien-être en aval d’un courant continu et perpétuel.

Ainsi que vous le voyez, il n’est point trop compliqué de raisonner ; il suffit simplement de laisser refroidir ses ardeurs et ralentir la tension générée par l’anxiété. En surplus, vous deviendriez malade en vous préoccupant avec des sujets de moindre importance mais qui vous dérangent tout de même. Il y a toujours un arrière goût qui traîne quelque part, une amertume qui perdure. Beaucoup de gens réagissent autrement et ont des réactions différentes au premier abord. Mais celui qui s’y est préparé s’en sort beaucoup mieux et ne nous demandez pas pour quelle raison : vous avez vu ci-dessus qu’il n’y point de a priori puisque le temps nécessaire à une éventuelle réaction est inexistant, car votre cerveau ne peut réagir dans un laps de temps de petite durée. Malheureusement, nous ne réagissons pas assez vite, c’est-à-dire, aussi vite et avec autant de performances et d’entrain qu’une machine électronique. Sil est vrai qu’il existe des phénomènes, ce n’est pas une moyenne dans l’espèce humaine, dans le règne animal, sur cette planète. Il y a bien des exceptions à la règle, des êtres qui surnagent l’huile, cependant cela n’est permis à une large majorité.
Peut-être que ce bla-bla ne vous sert pas à grand-chose, peut-être à rien. Au moins vous avez appris qu’il y a des personnes dans le même cas que vous et qui n’arrivent pas à gérer la situation. Tant mieux si vous êtes au-delà de cette problématique. Si vous e^tes fort c’est parce que vous avez fait des efforts pour en arriver là, que vous avez fait des études, acquis une certaine expérience de la vie, que vous vous êtes confronté à des situations assez différentes les unes des autres, que vous êtes devenu, voyons, une sorte d’expert en la matière. Enfin, personne n’en vous demande pas autant de vous, ainsi que votre avis vous est propre seulement à vous et à personne d’autre ; en tous cas, vous n’êtes pas tenu de rendre des comptes à quiconque.

lundi 20 février 2017

Médor

 Il semblerait que la plupart des gens vivent aux dépens d’autrui, aux dépens d’une société que l’on croit moderne, soit-disant moderne, mais qui finalement se perd dans une complexité incontrôlable, quoique les politiciens de tous bords puissent en proférer. Le phénomène, si en réalité c’en est un, ne cesse de s’aggraver avec l’apport incontrôlable et insensé de migrants en permanence. Tout le monde râle, surtout les gens de droite, une droite qui se veut de plus en plus radicale, extrémiste, xénophobe.
La gauche, si elle l’est encore, sème devant sa porte et devant les portes des autres, des germes de radicalisme gauchiste, anarchiste de gauche dans l’opposition ; dictatoriale lorsque elle possède les rênes du pouvoir, elle voit d’un bon œil l’arrivée d’une classe prolétaire, racine de sa puissance et de sa prospérité éphémère. Car c’est ici que le mât blesse : une ouvrier est gauchiste quand il est dans le besoin et quand il a besoin d’appui ; ensuite il vire à droite lorsque il quitte sa condition de simple ouvrier pour un poste plus avancé dans la hiérarchie, une sorte d’os à Médor, disons-le sans ambiguïté et tout simplement.
En attendant, tout le monde souffre en payant les conséquences des erreurs des politicards, des politicards qui vivent au détriment, justement, de tout le monde. Justement est un mot impropre ici, rectifions et disons tout simplement le contraire : injustement. Ce mot est beaucoup plus approprié pour exprimer cette situation.
Presque personne ne s’insurge aujourd’hui contre un système qui n’a jamais produit de bons fruits, tout le monde semble s’en accommoder, parce que tout le monde a été conditionné depuis sa plus tendre enfance dans les écoles (dressoirs) de l’État conservateur qui continue de contrôler les cerveaux de ses sujets, en fabricant des bêtes dociles et craintives, obéissantes et conditionnées pour transmettre leurs acquis idéologiques communs à ceux qu’ils côtoient quotidiennement ; avec des projections en différé dans le futur, à leurs descendants, leurs élèves, leurs subalternes.
Qu’en sera-t-il de nous autres demain, dans un avenir proche et à long terme ? Seul le futur nous le dira. Mais ce futur-là pourrait être positif si nous mettions ensemble la main à la pâte, si nous unissions toutes nos forces, tous nos efforts, afin de prendre le contrôle de la situation. Cela semble impossible, pourtant des problèmes du même genre furent résolus collectivement dans le passé. Mais la société moderne devenant égoïste, il est de plus en plus difficile de coopérer, de se mettre au diapason, de mettre les pendules à l’heure. Ceci étant l’opinion de chacun, chacun voit de manière différente les propositions qu’il délecte, de telle façon qu’une idée conçue par autrui, proche donc de la sienne, s’avère « contradictoire ».
Le profit,ce n’est pas nouveau, prit le dessus de l’essence même, du propre de l’être humain. Il l’écréma, l’écrêta, le pressurisa et le déconfit. La philosophie initiale, caractéristique propre à l’homme, changea même l’essence de celui-ci. Elle devint violente et s’accapara les dogmes stigmatisants d’un féodalisme, d’un médiévalisme outrepassé et rétrograde. Une fois l’homme écrasé, celui-ci n’eut plus de réaction et ses semblables prirent peur dans un premier temps . Ils se réconfortèrent par la suite en se contentant des miettes résiduelles qui tombèrent de l’assiette de l’oppresseur sans cœur. Un oppresseur qui ne cessa de prospérer que par l’exploitation de l’opprimé qui eut de plus en plus peur et qui n’osa jamais s’exprimer de peur de représailles, dans un premier temps, par vanité dans un degré au-dessus, lorsqu’il se crut à une certaine hauteur, à un niveau qu’il considéra comme proche de celui qui l’avait écrasé jusque là.
Donc, aujourd’hui, nous voici dans une situation inédite et pratiquement insoluble. À condition que l’on ne la freine pas par un système érosif qui évanouirait et la détruirait une fois pour toutes générant un Phénix créateur et destructeur, dont la tâche serait révolutionnaire. Certains parlent d’une énième république, mais le bla-bla- bla n’est que du bla-bla-bla, langage paradoxal et inefficace qui ne résout aucun problème.
Voilà encore et encore le politicien qui revient sur le devant de la scène ; énarque qui le fut et qui aspire au prestige, aux grandeurs du pouvoir, pour lequel il fut programmé. Gloire oui, capitalisation et acquisition d’avoirs, surtout. Le bien de la population est descendu au deuxième plan car moins intéressant pour ses collègues de parti ou pour sa confrérie. Après tout, la plèbe n’intéresse personne parce qu’elle n’apporte aucun bénéfice ; et sans bénéfices, c’est l’appauvrissement assuré (que l’on ne parle ensuite de mauvaise gestion!). Beaucoup de dictateurs se fracassèrent le « crâne » mettant fin à leur carrière politique, par manque d’ambition et par manque d’originalité dans l’exploitation des sujets de tel ou tel pays. « Il faut savoir gérer pour rester aux commandes d’un pouvoir fort et répressif, coordinateur d’un gouvernement moderne et autoritaire ».